La ruée des commerçants vers la sécurité privée depuis le 17 octobre a un revers juridique. Le préfet de police avait invité les commerces parisiens à recourir à des agents avant le 24 octobre. La FEETS-FO a rappelé le 23 octobre qu'un agent ne peut se tenir sur la voie publique qu'avec une autorisation préfectorale demandée par son employeur. Sans elle, le syndicat évoque 2 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende, pour celui qui donne l'ordre comme pour celui qui l'exécute. À Lyon, la Métropole et la CCI ont mutualisé 40 agents sur deux secteurs du centre le 24 octobre, en coordination avec la préfecture et la police. Leur rôle : « surveiller et protéger les biens, pas rétablir l'ordre public ».

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